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Publications 2018-05-31T20:54:10+00:00

Voici les publications (articles scientifiques et cahiers de recherche) liées à la mission de la Chaire:

“If we can simulate it, we can insure it: An application to longevity risk management” Insurance: Mathematics and Economics 52: 35-45 (2013), Martin Boyer et Lars Stentoft (HEC Montréal and Copenhagen Business School).

“Yes we can (price derivatives on survivor indices)!”Risk Management and Insurance Review 20(1): 37-62 (2017), Martin Boyer et Lars Stentoft (Western University).

“Les modèles factoriels et la gestion du risque de longévité” Actualité Économique 91(4): 531-566 (2015), Martin Boyer, Christian Dorion (HEC Montréal) et Lars Stentoft (Western University).

“Measuring Longevity Risk for a Canadian Public Pension Fund” Risk Management and Insurance Review, 17(1): 37-59 (2014), Martin Boyer et Lars Stentoft (Western University, Copenhagen Business School) and Joanna Mezja (HEC Montréal).

“Pricing Survivor Forwards and Swaps in Incomplete Markets Using Simulation Techniques” In Longevity Risk Management for Institutional Investors (2012), Institutional Investors Journal (Fall 2012) pp. 69-87, Martin Boyer, Lars Stentoft (HEC Montréal, Copenhagen Business School) et Amélie Favaro (Mazars Frères).

“Directors’ and Officers’ Liability Insurance, Corporate Risk and Risk Taking:  New Panel Data Evidence on the Role of Directors’ and Officers’ Liability Insurance.” Journal of Risk and Insurance 82(4): 753–791 (2015), Martin Boyer et Sharon Tennyson (Cornell).

“The Structure of Reinsurance Contracts” Geneva Papers on Risk and Insurance: Issues and Practice 40: 474-492 (2015), Martin Boyer et Théodora Dupont-Courtade (Paris School of Economics).

“D&O Insurance and IPO Performance: what can we learn from insurers?” Journal of Financial Intermediation 23(4):504-540 (2014), Martin Boyer et Léa Stern (Syracuse University).

“Underwriting Apophenia and Cryptids: Are Cycles Statistical Figments of our Imagination?” Geneva Papers on Risk and Insurance: Issues and Practice 40: 232-255 (2014), Martin Boyer et Iqbal Owadally (City University London).

“Directors’ and Officers’ Insurance and Shareholders’ Protection” Journal of Financial Perspective, 2(1): 107-128 (2014), Martin Boyer.

“Insuring Catastrophes and the Role of Governments” Natural Hazards and Earth Science Systems 13: 2053-2063 (2013)Martin Boyer et Charles Nyce (Florida State University).

“An Industrial Organization Theory of Risk Sharing” North American Actuarial Journal 17(4): 283-296 (2013), Martin Boyer et Charles Nyce (Florida State University). Lauréat du 2014 Brockett-Shapiro Best Paper Award

“Alleviating Managerial Disagreement through Financial Risk Management”. Quarterly Journal of Finance 3(2):9 (2013), Martin Boyer, Marcel Boyer (Université de Montréal) et René Garcia (EDHEC). Lauréat du 2013 QJF Best Paper Award

“Are Underwriting Cycles Real and Forecastable?” Journal of Risk and Insurance 79: 995–1015 (2012), Martin Boyer, Éric Jacquier (HEC Montréal, MIT) et Simon van Norden (HEC Montréal). Lauréat du 2012 Casualty Actuarial Society Best Paper Award on the Theory of Risk

“Is Corporate Governance Risk Valued? Evidence from Directors’ and Officers’ Insurance” Journal of Corporate Finance 18: 349-372 (2012), Martin Boyer et Léa Stern (Ohio State). Lauréat 2010 du Prix de la Banque du Canada du meilleur travail de recherche sur le système financier canadien

Insurance Fraud in a Rothschild-Stiglitz World (Boyer, M. et R. Peter).

Portfolio Rebalancing Behavior under Operating Losses and Investment Limitations (Boyer, M., W.D. Reddic, E.P. Cowins).

The Market for Long-term Care Insurance in Canada. (Boyer, M., P. DeDonder, M-L Leroux, C-D Fluet, P-C. Michaud).

Earning Accruals in Complex Firms: The Case of Multi-Jurisdictional and Multi-Product Insurers (Boyer, M. et W. Reddic).

Long-Term Care Risk: Why Is the Market for Insurance so Small? (Boyer, M., P. DeDonder, M-L Leroux, C-D Fluet, P-C. Michaud).

Long-Term Care Risk Misperceptions (Boyer, M., P. DeDonder, M-L Leroux, C-D Fluet, P-C. Michaud).

The Association between Complexity and Managerial Discretion in the Property and Casualty Insurance Industry. (Boyer, M., E. Brewer, W. Reddic).

Do Insurers Deviate from the Industry Portfolio Asset Allocation Norm Under Investment Limitations? (Boyer, M. et W. Reddic).

Pensions, annuities, and long-term care insurance: On the impact of risk signaling (Boyer, M. et F. Glenzer).

Crowding out Long-Term Care Insurance through Social Security (Boyer, M. et F. Glenzer).

A Re-Examination of Adverse Selection Problems on the Annuity and Long-Term Care Insurance Markets (Boyer, M. et F. Glenzer).

EXEMPLE D’UN ARTICLE SCIENTIFIQUE

Pensions, annuities, and long-term care insurance: On the impact of risk signalling (Boyer, M. et F. Glenzer)

Nous nous intéressons à l’interaction entre le régime de retraite (qu’il s’agisse d’un régime à cotisations déterminées ou à prestations déterminées) et l’achat d’une assurance de soins de longue durée dans un monde où les agents appréhendent leur longévité au fil du temps. Un régime à prestations déterminées regroupe des agents présentant une probabilité différente de vivre longtemps, alors que dans un régime à cotisations déterminées, les agents choisissent leur revenu de retraite en fonction de leur type de risque. Nous démontrons qu’une fois que les agents se sont familiarisés avec leur type de risque et prennent une décision quant à leur couverture d’assurance de soins de longue durée, ils tiennent compte du caractère adéquat de leur retraite, laquelle est tributaire de leur régime de retraite. Dans un régime à cotisations déterminées, où les agents achètent leur rente et leur assurance de soins de longue durée après avoir appréhendé leur type de risque, les agents à faible risque font état de leur type sur le marché de la rente, ce qui permet de réaliser une allocation de type premier-meilleur sur le marché de l’assurance de soins de longue durée. Cependant, la rente collective d’un régime à prestations déterminées n’autorise aucune signalisation de ce type et l’assurance de soins de longue durée est beaucoup moins élevée. Nous sommes les premiers à démonter qu’outre un effet évident inhérent à l’adoption d’un régime de retraite en lieu et place d’un revenu de retraite, se manifeste un effet additionnel sur le marché de l’assurance de soins de longue durée. Nous démontrons par ailleurs que le caractère avantageux relatif du régime à prestations déterminées est notamment tributaire du niveau d’asymétrie de l’information sur le marché, du niveau d’aversion au risque d’un agent et de la probabilité du besoin de soins de longue durée, en même temps que de leur coût potentiel.